ARTICLES DE PRESSE et EXPOSITIONS
- Signé64, novembre 2009
- La République des Pyrénées, novembre 2009
- Signé64, novembre 2008
- La République des Pyrénées, novembre 2008
- Sud-Ouest, novembre 2008
- Pyrénées Magazine, novembre 2006
- Pyrénées Magazine, juin 2005
- Sourgentin, Le magazine du Pays Niçois (06), 2004
- La République des Pyrénées, novembre 2004
- Extrait du discours du vernissage à Levens, juillet 2004
- La semaine du Pays Basque, septembre 2003
- La République des Pyrénées, octobre 2002
- Nice Matin, août 1999
- Sceaux Magazine, décembre 1997
- La République des Pyrénées, novembre 1995
- Exposition des sculptures de C. DELACOUX, novembre 2006
Signé64, novembre
2008
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Christian a déjà exposé :
Il a participé à des expositions de groupe :
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La République des
Pyrénées, novembre 2009
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Signé
Pyrénées, novembre 2009
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La République des
Pyrénées, novembre 2008
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Sud-Ouest, novembre
2008
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Sud-Ouest, novembre
2008
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| Pyrénées Magazine, le
mensuel des Pays de l'Adour, juin 2005
"A 42 ans, Christian Delacoux vit un rêve d'enfant. Quand haut comme trois pommes il disait vouloir devenir sculpteur, les adultes souriaient. Sa grand-mère affectueusement appelait le garçon "mon petit Rodin". Laissant à d'autres les envies de grandeur, l'homme sculpte le bois, sans se lasser. Il devient éducateur et sculpte toujours. Jusqu'à ce jour de 1994, où un collègue le persuade d'exposer son travail. Le baptême du feu a lieu au Pavillon des Arts à Pau. Séduit par les Pyrénées, Christian Delacoux habite Montaut depuis plusieurs années. Un chevalier pèlerin exposé à Pau va l'emmener très loin. A peine un an plus tard, Christian Delacoux est à Vezelay pour y livrer 5 statues grandeurs natures figurant le pèlerinage à Compostelle. Le sculpteur s'étoffe à l'écart des canons de l'art torturé : "J'aime la douceur, les choses sereines". Son aisance, sa liberté, son amour profond pour le bois confère à son bestiaire et à ses personnages, une intensité qui capture le regard du spectateur. Captivé également, le sculpteur Jean-Pierre Augier fait entrer Christian Delacoux dans son giron lui ouvrant les portes de grandes galeries sur la côte d'Azur. Aujourd'hui sculpteur à temps plein, Christian Delacoux continue d'être titillé par le hasard des rencontres. " Un jour, une dame m'a offert des racines de bruyères dont je ne savais que faire." Depuis, ce bois tourmenté à l'extrême ne cesse de l'inspirer. Jean-Louis Bordenave (Pyrénées Magazine, le mensuel des Pays de l'Adour, juin 2005) |
| Sourgentin, Le magazine du Pays
Niçois (06), en 2004
"Il m'a toujours paru essentiel qu'un créateur vive en connivence -et cela signifie aimer- avec la matière qu'il a choisi de travailler. Les sentiments et les songes qu'il écrit alors en elle n'en ont que davantage de force. Les expositions présentées à LEVENS par la Maison du Portal – Trente ans d'existence ! Bon anniversaire !- illustrent parfaitement ces propos : (…) Christian DELACOUX explore avec respect et tendresse le cœur de l'arbre pour y débusquer les formes mystérieuses –animales ou humaines- que ses souvenirs ont en lui retenues. Ayant déjà, dans cette revue, salué J.-P. Augier (…), je m'attarderai aujourd'hui dans la salle où le jeune Christian Delacoux a rassemblé des personnages médiévaux et, surtout, les habitants de nos forêts et de nos étangs, animaux imposants ou discrets, surgis comme naturellement de toutes espèces d'arbres qu'il a pu croiser et qui, on le devine, lui ont adressé un signe d'amitié… L'orme lui a offert la chouette-effraie, et le tilleul, la dame blanche, la racine de bruyère dissimulait une belette, l'acacia, un lapereau, le noyer, un gypaète barbu ; Il y a encore mieux avec la chenille à corne, jaillie tout droit du pistachier, les hippocampes, de la racine de bruyère, le galago (lémurien d'Afrique) du chêne, la souris de mer, du genévrier (loupe de cade). Plus rare encore, l'écureuil, enfant du Padouk (Bois de corail du Congo)ou le petit lutin, né du sipo (faux acajou). Je pourrai continuer longtemps… Il va sans dire que l'olivier, le merisier, l'ébène, l'amandier, l'eucalyptus, et j'en passe… avouent leurs bêtes préférées. Une vrai fête pour les amoureux de la nature, la "capture" de ses animaux n'étant inspirée que par l'admiration pour leur grâce, leur beauté, et la tendresse. Je dis "capture", mais en réalité, ne sont-ils pas venus d'eux-mêmes confier leur douceur, leur malice, leur élégante gravité à Christian Delacoux. Notons également une Vierge à l'enfant émouvante, un Chevalier Blanc et quelques personnages traités avec infiniment d'expressivité et du talent. (…)"
Hélène Galli (Sourgentin, Le magazine du Pays Niçois, décembre 2004) |
| A MONTAUT (64) en 2004
"Au cœur d'une bastide béarnaise, au pied de son église, venez découvrir les dernières sculptures de Christian Delacoux. Parmi les 80 pièces présentées, de taille et d'essences de bois très différentes, devant quelques personnages à la facture classique, s'étend un étonnant bestiaire. Ainsi vous serez accueilli par un grand Gaston Fébus, gardien d'une belle galerie où se laisse admirer une faune plus ou moins étrange. Elle semble sortie de Brocéliande, cette forêt mythique représentée dans un if majestueux. La révolution provoquée par la rencontre avec des racines aux formes biscornues, aux loupes étranges se poursuit. Le sculpteur se laisse guider par la forme préexistante et savoure le bonheur de créer sans idées préconçues. Cette année la loupe de cade est à l'honneur. De ce petit arbuste méditerranéen naissent un desman, un éléphanteau, une chouette pêcheuse, deux loutres joueuses, un lézard acrobate, un fourmilier portant son petit sur son dos… Les socles participent de l'environnement naturel et les loupes nettoyées ressemblent pour certaines à de véritables coraux autour desquels glissent des poissons ou s'accrochent quelques coquillages. L'inimaginable richesse de la nature offre à l'artiste et à son public un monde nouveau." La République des Pyrénées, lundi 15 novembre 2004 |
| A la Maison du Portal à LEVENS
(06) en 2004
(…)"Le grand bonheur de Christian Delacoux est de découvrir de nouvelles essences et de les travailler en imposant à la matière la forme qu'il veut obtenir. C'est ce que l'on pourrait appeler son art classique, où il est passé maître. Admirons par exemple cet "Envol" de canards en noyer noir du Périgord, pour lequel Jean-Pierre Augier a écrit un texte très inspiré. Mais voici que Christian a reçu des racines de cade, de bruyère, de chêne-liège, avec leur formes biscornues, leurs loupes étranges. Une révolution se produit alors : le sculpteur se laisse guider par la forme préexistante et l'on assiste à un renouvellement de son inspiration. Des animaux qu'il n'aurait pas pensé créer prennent vie : phoques, autruches, fouine, tortues aux yeux d'ébène, chenille, koala au bout d'une branche… Des racines forment des coraux autour desquels glissent des poissons. Les socles participent de l'environnement naturel. L'inimaginable richesse de la nature offre à l'artiste et à son public un monde nouveau. L'art n'a pas de limites."(…) Gérard Saint Guirons (Extrait du discours du vernissage ; vendredi 30 juillet 2004) |
| A BIARRITZ (64) en 2004
"La salle d'exposition du Colisée à Biarritz voient revenir les œuvres d'un jeune sculpteur Pyrénéen, Christian Delacoux. Amoureux de la texture et de la plastique offertes par le bois et les formes qui sommeillent au creux de chaque tronc, il se donne à cœur d'en tirer des formes qui mettent en valeur le noble matériau. En 1995, il réalise 5 sculptures de 1,60 cm de hauteur, pour la célèbre basilique de Vézelay en Bourgogne. Depuis lors, les expositions s'enchaînent de Pau à Lyon et Luxembourg, rapportant à l'occasion quelques prix au jeune créateur. Cette fois, parmi la soixantaine de sujets exposés, Christian Delacoux nous propose un véritable bestiaire composé d'une famille de chouettes qui se blottit dans une souche, un éléphanteau esquissant un pas de danse, des canetons ou un chat. Mais les humains ne sont pas en reste : une digne orante égyptienne dont la coiffure fait penser à "notre" jolie dame de Brassempouye "détournée" du musée de Saint-Germain-en-Laye, ainsi que la noble figure de Perceval, tel le chevalier de Belzunce redresseur de torts parmi un monde de gargouilles et même un petit dragon en chêne liège qui n'inspire aucune crainte…" La semaine du Pays Basque, 18 au 24 septembre 2003 |
| A MONTAUT (64) en 2002
"Si vous aimez le bois, sa texture, ses odeurs, ses dessins surprenants, mais aussi les formes cachées qui sommeillent au cœur de chaque tronc, venez découvrir le travail de Christian Delacoux. Dans une belle salle, une soixantaine de sculptures vous attendent et vous feront rentrer dans l'univers de cet artiste. A travers cette noble matière, déjà douce et sensible, il s'attache à faire ressortir une certaine douceur de vivre, une possibilité de bonheur dans la relation à l'autre. Les canards souchets s'entrelacent de leurs ailes, yeux dans les yeux, le grand cygne guide son petit vers l'azur, les colverts décollent d'un noyer centenaire libres et ensemble, le manchot empereur séduit son impératrice, deux ornithorynques nés des tourments d'une racine de bruyère nagent d'un même élan, … une petite Egyptienne à la coiffure soignée contemple accroupie ce spectacle, Perceval, grand chevalier préserve ce monde fragile et bucolique où les gargouilles jadis menaçantes ont pris le visage de paisibles lémuriens et où, même le petit dragon en chêne liège semble éclater de rire! Un monde onirique, enfantin, … une petite bulle de paix dans un monde tourmenté, en fait une rencontre toute simple avec le plaisir de créer." La République des Pyrénées, 21 octobre 2002 |
| A la Maison du Portal à LEVENS
(06) en 1999
"(…) Un autre sculpteur donne la réplique au magicien du fer. Christian Delacoux présente lui aussi des hommes et des animaux, mais nés d'un tronc d'arbre : cèdre, chêne, olivier, tilleul… Regardons, dans la cave, ces animaux sur leur socle. Le pingouin torda s'ébroue, le cygne trompette protège son petit, les fous de bassan exécutent leur parade amoureuse, le rollier ouvre ses ailes à la façon de la colombe du Saint-Esprit… Chacun fait un geste mais demeure immobile. Cependant, l'ensemble donne l'impression du mouvement et de la vie. L'artiste a découvert le travail du bois avec les Compagnons du Tour de France." Nice Matin, 9 août 1999 |
| A l'Animatèque MJC de SCEAUX (92)
en 1997
"Christian Delacoux, 35 ans, Pyrénéen d'adoption, a toujours été passionné par le travail du bois. Il concrétise cette passion par un apprentissage aux Compagnons du Tour de France et un Brevet de Maîtrise d'ébénisterie. Sculptant au départ pour le plaisir d'offrir quelque chose "fait main", il est remarqué par un peintre qui lui propose une exposition commune en octobre 1994. Celle-ci rencontre un certain succès, et depuis, récompensé par plusieurs prix de sculptures, il enchaîne les expositions. Christian Delacoux ne se réfère pas à un sculpteur en particulier, ni à un style particulier. Il aime à dire qu'il réalise ce qui lui plaît en référence à ce qui a pu lui sembler beau, notamment l'art égyptien et l'art médiéval. Pour lui, la principale beauté vient du matériau : le bois. Le travail du sculpteur ne sert qu'à le mettre en valeur."
Sceaux Magazine, décembre 1997 |
| A la basilique de VEZELAY (89) en
1995
"Christian Delacoux apporte la dernière touche aux cinq statues qu'il vient de réaliser, destinées à être exposées à la basilique de Vézelay dans l'Yonne. Ces œuvres d'art représentent saint Jacques, saint Jean-Baptiste, saint Bernard, saint Louis et un scout à genoux. (…) Cinq mois auront été nécessaires à Christian Delacoux pour sculpter ces statues hautes de 1m68. Matière première : le bois de châtaignier réputé pour sa résistance à l'humidité et aux parasites qui en découlent. La dernière couche d'huile de lin passée, les personnages couleur bois et somptueux de sérénité sont près à défier les siècles et seront admirés par des milliers de pèlerins, amoureux de l'art dans sa symbolique. Le parcours du sculpteur se situe dans la progressivité, tout en douceur, du mouvement créateur. Ce Percheron d'origine, séduit par les Pyrénées, s'est installé à Montaut. Activité principale : éducateur spécialisé à mi-temps au Centre d'Investigation et d'Action Educative à Pau. Le reste du temps, ce qui était loisirs de création au début est devenu seconde profession : sculpteur sur bois. Faut-il ajouter que fort de cette notoriété, le carnet de commandes de Christian affiche complet pour de long mois ? Voilà qui ne saurait surprendre." Joseph Bergeret - La République des Pyrénées, novembre 1995 |
| Exposition des sculptures de Christian
DELACOUX, novembre 2006
Christian DELACOUX continue à creuser son propre sillon à la recherche d’une connivence avec le bois. Plus la rencontre avec la matière sera intense, plus l’œuvre qui en découlera en sera forte. Comme chaque année, l’artiste ouvre les portes de son " royaume ". Une centaine de sculptures sont rassemblées, surgies comme naturellement de toutes les espèces d’arbres qu’il a pu croiser. Certaines essences de bois se sont imposées et deviennent matière de prédilection. Ainsi la loupe de cade (genévrier méditerranéen) a permis des naissances variées :
Le pistachier térébinthe, arbuste méditerranéen aux magnifiques couleurs marbrées, vert, jaune, noir avec quelques discrètes traces d’orange enchante le sculpteur ; il en résulte
Au milieu de tout cela, deux petits hérissons timides en noix de banksia d’Australie du sud passent leur chemin paisiblement… Un rendez vous automnale à ne pas manquer ! |